Maroquinerie et reliure en peau de carpe

Si les cuisiniers savent la faire déguster en mille et une recettes, faire parler de la carpe au-delà de la restauration, et par là renforcer les débouchés de la pisciculture et de ses filières, n’est pas impossible.
Le projet a été lancé au sein de la société civile du contrat de développement local, qui oeuvre avec l’Association de promotion des poissons de la Dombes (Apped). Après avoir vérifié, chez un transformateur dombiste, que la peau peut être prélevée sans dommage, deux cents peaux sont en cours de tannage dans une entreprise bretonne spécialisée.